Avantages d’un employeur de référence: Les employeurs de référence réduisent le risque d’établissement stable en agissant comme employeurs légaux dans les pays étrangers.
Facteurs déclencheurs de l’établissement stable: L’exposition à l’établissement stable découle de la présence commerciale, de la négociation de contrats et des activités de génération de revenus.
Importance de la conformité: Une conformité adéquate évite des obligations fiscales imprévues et des pénalités dépassant largement les coûts initiaux.
Limites d’un employeur de référence: Les employeurs de référence peuvent s’avérer insuffisants si les rôles impliquent de la stratégie, de grandes équipes ou des activités centrales.
Évaluation des risques: Les entreprises doivent évaluer elles-mêmes les risques possibles liés à l’employeur de référence afin de déterminer si des mesures supplémentaires sont nécessaires.
Un employer of record aide à réduire le risque d'établissement stable (PE) en agissant comme employeur légal dans un pays étranger et en empêchant votre entreprise de créer une présence fiscale imposable sur place. Cependant, la manière dont vous structurez l’arrangement, ce que vos employés font et le niveau d’autorité qu’ils possèdent déterminent si cette protection résiste à un contrôle approfondi.
Voici les facteurs qui entraînent une exposition au risque d'établissement stable, comment évaluer si votre configuration EOR vous protège et quand envisager de créer une entité locale. Les sujets incluent la structuration des contrats de travail, des outils d’évaluation des risques, les options d’assurance responsabilité PE, et les différences entre prestataires.
Qu’est-ce que le risque d’établissement stable ?
L’établissement stable est un concept fiscal qui détermine à partir de quel niveau d’activité une entreprise étrangère dans un pays donné peut voir une partie de ses bénéfices imposés par ce pays.
Ce concept est défini à l’Article 5 du Modèle de Convention fiscale de l’OCDE. Selon l’Article 5, un établissement stable existe lorsque l’entreprise dispose d’« un lieu d’affaires fixe par l’intermédiaire duquel l’activité de l’entreprise est exercée en tout ou en partie ».
Les définitions conventionnelles de PE suivent le modèle OCDE ou le modèle de l’ONU et s’appliquent entre les pays ayant signé une convention fiscale internationale. Les définitions de PE en droit interne sont fixées par le code fiscal de chaque pays et peuvent être plus larges ou plus restreintes que la version de la convention. Lorsqu’aucune convention n’existe entre deux pays, seul le droit national s’applique. Lorsqu’une convention existe, la définition prévue par celle-ci prime généralement sur le droit fiscal local, mais seulement si votre société peut se prévaloir des avantages conventionnels.
Pourquoi le risque PE est-il important lors d’une expansion globale ?
Lorsque vous trouvez de nouveaux talents à l’international, vous souhaitez qu’ils deviennent productifs au plus vite, mais si vous êtes considéré comme disposant d’un PE, cela peut rétroactivement créer des obligations fiscales sur plusieurs années, sans oublier les pénalités. L’obligation de conformité liée à un PE non prévu peut épuiser vos ressources non budgétées.
Lorsque je discute avec des responsables financiers d’expansion internationale, j’explique qu’il s’agit d’une course entre la rapidité d’embauche et la rapidité d’intervention des autorités fiscales. Selon mon expérience, les autorités de conformité agissent plus rapidement que ce que la plupart des entreprises anticipent, et le coût correctif est toujours supérieur au coût d’une mise en conformité réussie dès le départ.
Qu’est-ce qui déclenche la qualification d’établissement stable ?
Cinq facteurs principaux entraînent un risque d'établissement stable en matière d’emploi international :
Lieu d’affaires fixe
Si votre entreprise possède un bureau, un entrepôt, un site de production ou même un bureau partagé (coworking) utilisé de façon régulière dans un pays étranger, elle peut être considérée comme ayant un établissement stable à cet endroit.
Les principaux critères évalués par les autorités fiscales :
- Spécificité géographique. Existe-t-il un lieu précis lié à l’activité de l’entreprise ?
- Permanence. Le local est-il utilisé régulièrement, et non lors de visites ponctuelles ?
- Droit d’utilisation. Votre entreprise contrôle-t-elle ou possède-t-elle le droit d’utiliser ce local ?
Un poste partagé WeWork utilisé par un employé trois jours par semaine pendant six mois n’a pas la même implication qu’un salarié travaillant à domicile sans jamais occuper de locaux sous contrôle de l’entreprise.
Durée des activités
La norme OCDE pour les PE du secteur construction et projet est de 12 mois. Pour les PE de services et la présence générale, les délais varient fortement selon les pays. Ces seuils déterminent la durée pendant laquelle vous pouvez opérer dans un pays avant que le risque de PE ne devienne avéré.
| Juridiction | Seuil de durée PE | Remarques |
|---|---|---|
| Norme OCDE | 12 mois (construction) | PE de services non inclus dans le modèle OCDE; variations selon la convention |
| États-Unis | Pas de seuil fixe | Test basé sur les faits et circonstances |
| Allemagne | 6 mois (PE de services selon certaines conventions) | Application stricte pour les télétravailleurs |
| Inde | 90 jours sur toute période de 12 mois (PE de services) | Parmi les seuils les plus stricts au monde |
| Chine | 183 jours (PE de services selon la plupart des conventions); 6 mois (construction) | La réglementation sur la propriété effective complexifie; les dispositions relatives aux PE de services sont largement interprétées |
| Singapour | 183 jours | Plutôt standard; suit de près l’OCDE |
Employés ou agents locaux négociant des contrats
C'est le déclencheur le plus risqué lorsque vous utilisez un EOR. Selon l'article 5(5) du Modèle de l'OCDE, un établissement stable existe lorsqu'une personne « conclut habituellement des contrats » pour le compte d'une entreprise étrangère. Il s'agit de ce qu'on appelle un établissement stable par agent dépendant.
Voici pourquoi cela revêt une telle importance dans le contexte d'un EOR. L'EOR est l'employeur légal, mais le travailleur reçoit ses instructions quotidiennes de votre entreprise. Si ce travailleur commence à négocier des contrats, à signer des accords ou à engager votre société sur des conditions, la structure EOR ne vous protège pas. L'administration fiscale regardera à travers cette organisation et verra que vous agissez par l'intermédiaire d'un agent.
Génération de revenus dans le pays
Toutes les activités exercées dans un pays ne déclenchent pas un établissement stable. Le Modèle de l'OCDE exclut spécifiquement les activités ayant un caractère « préparatoire ou auxiliaire ». Cela comprend par exemple les études de marché, le maintien d'un stock de marchandises à des fins d'exposition, ou l'achat de fournitures.
La distinction dépend du fait que les activités sont au cœur de votre activité ou qu'elles la soutiennent seulement. Une entreprise de logiciels avec un développeur qui écrit du code de production en Allemagne exécute une fonction essentielle de l'entreprise. La même entreprise avec un collaborateur participant à des salons locaux agit probablement dans le cadre d'une activité préparatoire.
L'Action 7 du BEPS a considérablement renforcé les règles applicables à cette exclusion. Les autorités fiscales exigent que chaque activité exclue soit véritablement de nature préparatoire ou auxiliaire, tant individuellement qu'en combinaison avec d'autres activités exercées dans le même pays.
Travailleurs à distance exécutant des fonctions essentielles de l'entreprise
Le passage du contexte d'application d'avant la pandémie à la situation actuelle a été radical. Les pays qui adoptaient auparavant une approche permissive envers les travailleurs à distance utilisent désormais activement l'établissement stable de travailleurs à distance comme un outil de contrôle.
La France a publié des directives spécifiques assimilant le télétravail régulier d'employés de sociétés étrangères à un possible déclencheur d'établissement stable. L'Australie a actualisé son approche en 2024-2025 pour tenir compte du nombre croissant de collaborateurs effectuant des prestations de services depuis le territoire australien pour le compte d'entreprises étrangères.
Comment les employeurs de référence protègent contre le risque d'établissement stable
Voici quelques façons dont l’usage d’un employeur de référence peut protéger votre entreprise contre le risque d'établissement stable.
Séparation juridique de l'emploi direct
Le principe de base d'un arrangement EOR est la séparation juridique. L'entité EOR, et non votre entreprise, est l'employeur légal dans le pays étranger. Votre société n'a pas de lien d'emploi local direct sur place.
Cela a des implications pour l'analyse d'établissement stable par agent dépendant : l'employeur légal du salarié est l'EOR et non votre entreprise. En théorie, le salarié ne peut pas « conclure de contrats au nom » de votre entreprise parce qu'il est employé par une autre entité. Son salaire provient de l'EOR, son contrat de travail est avec l'EOR, et ses droits statutaires relèvent de l'EOR.
Conformité avec les législations fiscales et sociales locales
Un EOR prend en charge la retenue de l'impôt sur les salaires, les cotisations sociales, les avantages légaux des salariés et l'application du droit du travail dans le pays d'accueil. Ceci est important dans l’analyse d’établissement stable, car l’accomplissement direct de ces tâches par votre entreprise créerait des liens administratifs avec la juridiction locale.
Lorsque l’EOR gère ces obligations, votre société n’a pas besoin de s’enregistrer pour des comptes fiscaux locaux, d’interagir avec les autorités fiscales locales, ni de maintenir une présence dans les systèmes de sécurité sociale. C’est l’EOR qui porte la charge de conformité — pas vous.
Gestion de la paie et des obligations légales
L'EOR prend en charge les activités opérationnelles susceptibles de créer un lien d’attache fiscal. Pensez à ce qu’implique le fait d’employer une personne à l’étranger : ouverture de comptes bancaires locaux, inscription auprès des autorités du travail, dépôt des déclarations d’emploi, gestion des procédures de rupture de contrat.
Chacune de ces activités rattache votre entreprise à la juridiction. Lorsque l’EOR s’en occupe, la présence administrative de votre société reste minimale. C’est important car certains pays définissent l’établissement stable de façon large, comme « tout lieu fixe à partir duquel sont exercées des activités administratives ».
Éviter les relations d’agent dépendant
La protection la plus précieuse contre l’établissement stable qu’offre un EOR est la prévention structurelle du statut d’agent dépendant. Puisque le salarié est légalement employé par l’EOR, et non par votre société, l’analyse du statut d’agent dépendant s’en trouve fondamentalement modifiée.
Selon le cadre de l’OCDE, un établissement stable d’agent dépendant nécessite une personne qui agit « pour le compte » de l’entreprise étrangère et qui « conclut habituellement des contrats » ou joue le rôle principal dans la conclusion des contrats. Avec la structure d’emploi EOR, les travailleurs agissent juridiquement au nom de l’EOR, même si c’est votre entreprise qui dirige leur travail quotidien.
Mais cette protection n’est réelle que si le salarié n’agit pas en pratique comme l’agent de votre société. J’ai accompagné des entreprises où la documentation était irréprochable (contrats EOR en règle, conventions de travail fondées, libellé approprié) mais le comportement du salarié racontait une toute autre histoire.
Conséquences de la reconnaissance d’un établissement stable
Que se passe-t-il si votre solution d’employeur officiel entraîne la reconnaissance d’un établissement stable ? Voici un résumé rapide des conséquences et de leur gravité :
| Facteur | Risque faible (activité préparatoire) | Risque moyen (seuil de service PE approché) | Risque élevé (établissement stable par agent dépendant confirmé) |
|---|---|---|---|
| Exposition fiscale | Minime ou nulle | Modérée ; attribution partielle du bénéfice | Significative ; attribution totale du bénéfice |
| Échelle des sanctions | 0 % | 10-20 % de l’impôt impayé | 20-40 % de l’impôt impayé |
| Charge de conformité | Aucune | Déclarations annuelles, inscription éventuelle | Déclarations locales complètes, commissaire aux comptes, siège enregistré |
| Impact sur la réputation | Négligeable | Modéré ; indique des lacunes de conformité | Grave ; peut affecter la confiance des investisseurs et partenaires |
Obligations en matière d’impôt sur les sociétés
Lorsqu’un établissement stable est constaté, le pays d’accueil impose les bénéfices qui lui sont attribuables. Selon la méthode autorisée par l’OCDE, l’établissement stable est considéré comme une entreprise distincte et indépendante. Les bénéfices sont attribués en fonction des fonctions exercées, des actifs utilisés et des risques assumés par l’établissement stable.
Cela signifie que le pays d’accueil ne se contentera pas d’imposer le salaire du salarié. Il attribuera une part du bénéfice global de votre entreprise à l’établissement stable en se basant sur la valeur qu’il crée. Pour une société de services, cela peut entraîner une facture fiscale importante, car les personnes sont la véritable valeur ajoutée.
Rappels d’impôts, pénalités et intérêts
Les autorités fiscales ne se limitent pas à l’exercice courant. Elles effectuent souvent des contrôles rétroactifs sur 3 à 7 ans selon la juridiction et en cas de suspicion de fraude.
Les pénalités varient typiquement de 10 % à 40 % de l’impôt impayé. Par exemple, un contrôle fiscal allemand qui détecte un établissement stable non déclaré peut appliquer une pénalité de 10 % pour négligence ou jusqu’à 25 % pour non-conformité intentionnelle, plus des intérêts d’environ 6 % par an.
Par exemple, imaginons qu’une société américaine de SaaS place trois commerciaux au Royaume-Uni via un EOR. L’un d’eux négocie et conclut des contrats d’entreprise. Après une enquête du HMRC, la société fait l’objet d’une reconnaissance de PE sur trois années de bénéfices non déclarés, assortie de pénalités de 30 % plus intérêts. Risque total : plus de 500 000 $ sur 2 millions de dollars de bénéfices attribués.
L’entreprise pensait que la structure EOR était suffisante car on lui avait affirmé que cela « prendrait en charge la conformité ». L’EOR a en effet géré la conformité sociale, mais le risque d’établissement stable n’a pas été abordé.
Exigences de conformité continues
La reconnaissance d’un établissement stable entraîne une grosse facture fiscale ainsi que des obligations récurrentes. Il faudra déposer des déclarations fiscales annuelles dans le pays d’accueil, nommer un représentant fiscal local ou un commissaire aux comptes, disposer d’une adresse de siège social, et tenir une comptabilité et des registres distincts pour l’établissement stable.
Cela exige des compétences comptables locales, un accompagnement juridique et une infrastructure administrative. Dans bien des cas, le coût de conformité d’un établissement stable non anticipé rivalise avec celui de la création d’une filiale.
Risques de double imposition
Lorsque deux pays imposent le même revenu, vous faites face à une situation de double imposition. Les conventions fiscales offrent généralement un soulagement via des crédits d’impôts étrangers ou des exonérations. Mais la protection des traités n’est pas automatique et ne fonctionne pas toujours parfaitement.
Si votre pays d’origine ne reconnaît pas la conclusion de l’établissement stable (PE), vous devrez peut-être engager une procédure amiable (MAP) entre les autorités fiscales des deux pays. La MAP n’est possible que si une convention fiscale existe entre les deux pays, ce qui exclut les situations impliquant des juridictions sans convention.
Quand le recours à un EOR ne suffit pas à prévenir un établissement stable (PE)
Voici certains signes indiquant que votre recours à un employer of record pourrait ne pas vous protéger du risque de création d’un établissement stable.
Fonctions de direction ou de responsable pays
Un employé local qui définit la stratégie, approuve les budgets ou représente publiquement votre entreprise peut entraîner la reconnaissance d’un PE, quel que soit le montage EOR. Les autorités fiscales s’attachent à la réalité, et non à la forme. Si quelqu’un agit en tant que responsable pays, le qualifier d’« contributeur individuel » sur le papier ne change rien à l’analyse.
Le critère est de savoir si cette personne exerce une autorité engageant l’entreprise. Approuver des dépenses, prendre des décisions stratégiques pour le marché ou intervenir au nom de la société dans des instances réglementaires ou sectorielles sont des signaux montrant que votre société a une présence qui dépasse la simple représentation passive.
Nombre important d’employés à un même endroit
Les seuils varient, mais dès que vous comptez 10 salariés ou plus dans un même pays via un EOR, attendez-vous à être davantage surveillé. Un effectif important suggère une implantation permanente, un poids opérationnel et un engagement organisationnel sur le nouveau marché. Tous ces facteurs jouent contre vous dans l’analyse PE.
J’ai vu des entreprises fonctionner pendant des années sans problème avec 5 à 8 personnes via un EOR. Dès que l’effectif atteint deux chiffres, les autorités fiscales commencent à poser des questions. À partir de 20 personnes, il devient très difficile de défendre le recours au EOR, et il est alors presque toujours préférable de créer une entité locale.
Opérations principales dans le pays
Un EOR sert uniquement à employer du personnel, pas à gérer un business. Si vous fabriquez des produits, stockez des marchandises pour distribution, exploitez un centre de service client ou animez une équipe de développement produisant votre produit principal, vous avez probablement dépassé la protection qu’un EOR peut offrir.
Ces activités ne se limitent pas à embaucher des employés dans un pays. Elles constituent une infrastructure opérationnelle que la plupart des autorités fiscales assimileront à un PE en tant que « établissement fixe d’affaires », quelle que soit la structure d’emploi adoptée.
Voici un autodiagnostic en 5 questions pour évaluer si votre configuration EOR est risquée :
- Un salarié employé via l’EOR négocie-t-il, valide-t-il ou influence-t-il significativement des contrats avec vos clients ou fournisseurs ?
- Un salarié employé via l’EOR porte-t-il un titre comme « responsable pays », « directeur régional » ou « chef de » une fonction ?
- Avez-vous 10 salariés ou plus employés via un EOR dans le même pays ?
- Certains salariés employés via un EOR occupent-ils leur fonction depuis plus de 24 mois ?
- Les salariés employés via un EOR exercent-ils des activités générant directement un chiffre d’affaires, plutôt que des fonctions de soutien à distance ?
Si vous avez répondu « oui » à deux questions ou plus, je recommande une évaluation immédiate du risque PE avec un conseiller fiscal qualifié.
EOR ou entité locale : comment choisir ?
Utilisez ce tableau pour déterminer si un employer of record ou la création d’un établissement stable local est adapté à votre entreprise en matière de recrutement international. Gardez à l’esprit que votre choix n’est pas définitif, et que l’EOR peut constituer une solution de transition.
| Critère | EOR | Entité locale |
|---|---|---|
| Effectif idéal | 1-10 employés | Plus de 10 employés |
| Horizon conseillé | Court à moyen terme (moins de 24 mois) | Long terme ou permanent |
| Coût de mise en place | Faible (pas d’immatriculation) | Élevé (15 000 $-80 000 $+ selon le pays) |
| Gestion courante de la conformité | Assurée par l’EOR | À la charge de l’entreprise |
| Niveau de risque PE | Faible à modéré (si correctement structuré) | Éliminé (l’entité EST la présence locale) |
| Contrôle et flexibilité | Modérés | Totaux |
| Contrôle des IP et des données | Limité selon le contrat EOR | Propriété et gestion directs |
| Complexité en cas de sortie | Faible (résiliation du contrat EOR) | Élevée (liquidation, radiation, transfert de salariés) |
Quelle est la suite ?
Si vous avez déterminé qu'un employeur officiel répond le mieux à vos besoins actuels en matière de recrutement international, il peut être utile de consulter le coût d'un employeur officiel afin d'avoir une idée du montant auquel vous pouvez vous attendre avant de vous engager.
